La cuisine de Bernard – Pesto à l’aubergine

Il était grand temps que je te parle du blog La cuisine de Bernard !
Découvert par hasard avec les Golden Blog Awards de 2010, ça fait donc 8 ans que je le suis.
Pour moi c’est le top du blog de cuisine : des recettes ultra-précises, originales et variées, très bien illustrées avec des photos « pas à pas » de la réalisation, et tout à fait faisables à la maison pour la grande majorité. Il y aussi des « voyages culinaires » qui en mettent plein les yeux.
Pas étonnant donc qu’il ait un grand succès, succès qui s’est transformé en plusieurs livres (qui sont vraiment tops aussi !), des émissions télés, etc…
Le seul reproche que je ferais au blog finalement, c’est sa pub envahissante qui ralentit bien le tout, mais comme c’est devenu son occupation principale à Bernard, ça se comprend aussi… et vu la qualité du contenu j’y retourne sans hésiter.

Par ailleurs j’accroche bien au personnage que je trouve sympathique, passionné comme rarement, perfectionniste et persévérant au point de refaire une recette X fois jusqu’à obtenir exactement ce qu’il veut. Par exemple, 10 litres de pâte avant d’obtenir les crêpes qu’il voulait, 35 essais pour réussir les pastéis de Nata (il adore essayer de « craquer » les recettes secrètes) !

Le prétexte du jour pour parler du blog, c’est que je viens de réaliser sa récente recette de pesto à l’aubergine (en photo).
Je vois pas l’intérêt de copier/coller sa recette, donc va voir sur son blog si ça te tente, mais ce que je peux te dire c’est qu’on a pas été déçu dans la famille, même mon garçon de 3 ans a adoré à ma grande surprise (quand même, c’est à base d’aubergine, avec de l’ail et du poivre !). Alors tu peux y aller les yeux fermés, c’est garanti sur facture !

Pour finir, quelques recettes que j’ai envie de partager pour diverses raisons :

Publicités

Premier verger

Voilà un jeu coopératif sympa pour les enfants ! Le joli matériel rend les parties agréables, et les règles sont très très simples :

  • A tour de rôle, on lance le dé
  • Si on tombe sur jaune, vert, rouge ou mauve, on cueille un fruit de la couleur correspondante et on le pose dans le panier
  • Si on tombe sur le corbeau, il avance d’une case sur la piste qui le mène au verger
  • Si on tombe sur le fameux panier comme sur la photo, on peut choisir le fruit que l’on cueille !

La partie est gagnée quand tous les fruits sont cueillis, ou perdue dès que le corbeau a avancé 5 fois et entre donc dans le verger.

Donc oui, 5 fois sur 6 on execute juste ce que le dé nous a donné, mais il y un choix (et donc stratégie) quand on tombe sur le panier !
Bien sur le plaisir pour les enfants est avant tout dans le matériel, le fait de jouer tous ensemble contre le corbeau, et l’intérêt est dans l’apprentissage de règles à respecter.

Mais… j’étais curieux de faire quelques statistiques sur les chances de victoire, et l’impact des « stratégies » utilisées lorsqu’on fait panier.
Quelques lignes de programmation plus tard (on pourrait surement faire des probas à la place, mais ça a pas l’air simple du tout), et les résultats tombent. Les stratégies considérées sont :

  1. Cueillir toujours dans l’arbre où il reste le plus de fruits
  2. Cueillir au hasard
  3. Cueillir toujours dans le premier arbre où il reste des fruits (en partant de la gauche par exemple)
  4. Cueillir toujours dans l’arbre où il reste le moins de fruits

Et voici les statistiques de victoire, avec 10 millions de parties jouées pour chaque stratégie (même sur un vieil ordinateur, ça prend moins d’une minute) :

  1. 63,13 %
  2. 59,68 %
  3. 58,26 %
  4. 55,52 %

Ce que j’en retiens :

  • C’est un jeu où il faut s’attendre à perdre régulièrement. C’est surement une bonne chose pour les enfants, d’autant que la défaite étant partagée par tous les joueurs elle passe d’autant mieux, et on peut très vite refaire une partie !
  • Comme on peut faire un choix une fois sur six en moyenne, l’impact des stratégies est assez mineur. Je trouve ça un peu dommage, car ça va être compliqué pour les enfants de réaliser qu’il y a de meilleurs choix que d’autres. Je ne sais pas à partir de quel âge un enfant peut « réfléchir » aux stratégies, mais pour les petits seule l’observation aurait pu leur mettre la puce à l’oreille. Mais avec des différence si minimes…

Si tu veux jouer avec le code ou regarder par curiosité, ça se passe ici.

Knower

« C’est du What The Funk ! »

C’est par ces mots que Matt m’envoie cette vidéo il y a quelques temps.
Alors clairement au niveau de la vidéo et de l’enregistrement, c’est du grand n’importe quoi qui te fait marrer du début à la fin (jouer dans les escaliers et couloirs d’une maison ? les incrustations vidéos à l’ancienne mais qui visent dans le mille ? Déchirage de T-shirt ?).
Mais surtout, Knower envoie du groove et un son funky comme rarement.

La rythmique est énorme avec une ligne de basse assez dingue (on l’entend bien dans ce « bass cover« ), la voix est top, et les solos aux petits oignons.
Mon solo préféré est celui de clavier avec son changement de tempo en plein milieu, et je te reparlerai d’ailleurs bientôt de Rai.

Bon, ça sonne comme une évidence mais tous les musiciens ont fait de grosses études de Jazz. C’est donc pas un hasard de les voir jouer avec les Snarky Puppy, qu’ils soient programmés dans certains festivals de jazz (pas à Nice Jazz malheureusement…), ou qu’ils fassent la première partie de groupes comme Gogo Penguin

Allez tu me diras ce que tu en penses à l’occaz !

Kek – BD, quotichiants et jeux chiants

Aujourd’hui je te présente Kek, qui tient un blog où il présente diverses œuvres, comme :

Bref, rien de révolutionnaire non plus, mais sympa de temps en temps !

Gogo Penguin

J’ai eu la chance le mois dernier d’aller voir un concert de Gogo Penguin.
Bien chauffé par la diffusion sur TSF Jazz du morceau « Raven » de leur album « A Humdrum Star » qui vient de sortir (et ajouté comme il se doit au Best of TSF), j’avais de grosses attentes pour ce concert et le moins qu’on puisse dire c’est que je n’ai pas été déçu !

Le concert a été halluciné et hallucinant, complètement emporté par des rythmes à la batterie que je n’ai même pas cherché à comprendre, associés à une contrebasse surpuissante et à un piano aux mélodies hypnotiques.
Je me suis même surpris un moment à imaginer Coltrane lancer un solo transcendent sur le climat énergique instauré par le trio. Je fais l’hypothèse que ça l’aurait bien inspiré.

Deux vidéos pour finir et te donner définitivement envie d’aller les voir si l’occasion se présente :

  • Une interprétation live de Raven, pendant l’émission Deli Express de TSF Jazz. Bon la captation est pas dingue, mais ça donne une idée (et comme ça j’aurais mis un lien improbable vers leparisien.fr)
  • Et « Protest », de l’avant-dernier album, qu’ils ont aussi joué pendant le concert sur un rappel de feu (à écouter avec les basses au taquet) :

FIJ 2018

C’est donc le weekend dernier que se tenait le Festival International des Jeux à Cannes.
Alors clarifions tout de suite, par jeux on entend ici « jeux de société ». Il y a bien une petite partie jeux vidéos, mais je ne l’ai jamais trouvé très intéressante.

Pourquoi t’en parler après coup en fait ? Hé bien pour te donner envie d’y venir l’année prochaine, ou de visiter un autre salon/festival sur le jeu de société, car ouais, c’est cool.
Mais d’ailleurs on y fait quoi au juste ? Petit tour d’horizon, inspiré de ce blog :

  1. Jouer (sans blague). Mais au fait, avec plusieurs centaines (milliers ?) de jeux présentés, comment choisir ? Pour ma part j’essaye de jouer à des jeux que je ne connais pas, en espérant découvrir des mécaniques / systèmes de jeux novateurs. Bon ça reste un peu au hasard des tables dispos, des illustrations qui t’attirent, etc… complètement imprévisible, et souvent l’occasion de jouer avec des inconnus sympas et passionnés.
    Contrairement à certaines connaissances, j’y vais pas avec une liste préétablie de 30 jeux à absolument tester !
  2. Participer à des tournois, pour le coup à l’inverse du point précédent, c’est mieux sur des jeux qu’on connait bien. Cette année, participation à 7 Wonders Duel et Splendor, avec des résultats mitigés.
    Ce que j’apprécie dans les tournois, c’est que les parties s’enchaînent, pas de galère pour apprendre des règles dans un bruit improbable, attendre une table de dispo, et y’a beaucoup de (très) bons joueurs pour faire de belles parties.
  3. Accompagner les enfants : superbe espace enfant à Cannes, les petits de tout âge se régalent et ne savent plus ou donner de la tête !
  4. Participer au « off » le soir jusqu’à tard. Raté cette année, mais c’est une bonne occasion de tester des protos présentés par les auteurs eux-même, puis de leur faire des retours une binouze à la main.
  5. Faire des achats. Moi c’est pas trop mon truc (bredouille cette année) à moins de trouver des promos intéressantes (genre dimanche fin d’aprem), car j’aime mieux réfléchir à deux fois avant d’avoir une boite de plus dans l’étagère… histoire d’être sur de l’ouvrir plusieurs fois ensuite ! D’autres reviendront avec des dizaines de jeux.