… et on racle !

raclette

Résumons : t’as fait du ski toute la journée, il fait froid, t’as une faim d’ogre, la journée a été excellente, la journée a été merdique, t’as des potes chez toi catégorie « du lourd à table », ta dernière raclette remonte à plus d’une semaine…

Un seul de ces éléments (ou encore mieux, une combinaison) et la conclusion s’impose d’elle même : claque ta raclette !

Bon, alors je vais pas t’apprendre à faire une raclette, mais juste énumérer trois points qui me tiennent à cœur (les 10 commandements d’ABAM sont sympa aussi) :

  1. Il faut du fromage à raclette et au lait cru (voilà mon fournisseur officiel). Attention, je dis pas qu’il faut pas toucher à du morbier ou à de la RichesMonts, ça dépanne très très bien, mais on sera quand même un bon cran en dessous.
  2. Appareil demi-meule pour profiter à fond du point 1. D’ailleurs, si à 50 ans on n’a pas un appareil demie-meule, on a quand même raté sa vie !
  3. Concernant les à-côté, « A l’origine, la garniture exclusive était constituée de pommes de terre en robe des champs assaisonnées de poivre, avec des cornichons et des oignons au vinaigre. On a ensuite ajouté [150 trucs divers et variés]. La raclette n’en demande pas tant ! Ce solide plat d’hiver est très bon quand il reste simple. » Marie-Anne Cantin nous a tout dit dans son Guide de l’amateur de fromages.

Qui dit raaaaaaaaaaaaaaclette ?

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